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Galerie: Essai Citroën SpaceTourer

Essai: Citroën SpaceTourer

Un cran au-dessus

24.10.2016

Tout nouveau, le Citroën Jumpy prend l’appellation SpaceTourer dans sa déclinaison civile. Une manière d’illustrer sa volonté de montée en gamme en se démarquant un peu plus du monde de l’utilitaire. Comment cela se traduit-il à l’usage ?

Comme le Volkswagen Transporter avec qui il entend croiser le fer, le SpaceTourer dispose de plusieurs niveaux de gamme : «Feel» et «Business» qui peuvent s’apparenter à la Caravelle en langage VW, puis «Shine» et «Business Lounge» qui tentent de se porter au niveau du Multivan.

Galerie: Essai Citroën SpaceTourerC’est une version Business qui était mise à notre disposition, dans sa carrosserie «M», la longueur intermédiaire des trois propositions du modèle. Dans cette version déjà, le «minivan» de Citroën soigne son look avec des vitres arrière surteintées, des feux diurnes verticaux à LED et des roues habillées d’enjoliveurs d’un bel effet. De plus, sa «bonne bouille» et ses angles arrondis adoucissent son aspect massif et le rendent moins imposant visuellement qu’il ne l’est en réalité. Sa hauteur contenue à 1,90 mètre lui permet par ailleurs d’accéder à tous les parkings souterrains.

La technologie en prime

Galerie: Essai Citroën SpaceTourerLe dessin du meuble de bord a été particulièrement soigné pour s’approcher de celui d’une voiture particulière. Dans cette optique, on aurait apprécié des plastiques plus flatteurs que ceux-ci qui ne peuvent renier leur affectation première aux utilitaires. Le SpaceTourer se rattrape par un espace généreux qui peut accueillir en toute sérénité huit ou neuf occupants (suivant que vous optiez ou non pour la banquette double à l’avant) et des espaces de rangements particulièrement nombreux : vide-poches, coffret sur le sommet de la console, double boîte à gants…

Galerie: Essai Citroën SpaceTourerLe SpaceTourer marque aussi des points en termes d’équipement. La liste d’options comprend notamment l’aide au freinage d’urgence, la reconnaissance des panneaux de signalisation et même l’afficheur tête haute en couleurs et l’accès mains-libres au coffre. Le système multimédia commandé par un écran tactile de 7 pouces a – enfin - été revu en profondeur pour être simplifié et se faire nettement plus réactif. Mais tout cela réclame évidemment un supplément au prix de base loin d’être bradé : 41.050€ avec cette motorisation HDI 150. Un tarif lui aussi calqué sur le concurrent allemand…

Comme une berline

Galerie: Essai Citroën SpaceTourerLa volonté de se rapprocher d’une berline se traduit par une position de conduite moins utilitaire, avec un volant placé plus verticalement. Citroën a également porté une attention particulière à l’insonorisation générale, excellente en toutes conditions, bien aidée il est vrai par la discrétion naturelle du moteur 2 litres BlueHDI. Ses 150 chevaux et 370Nm offrent une conduite tout en douceur grâce à leur belle disponibilité permettant de n’avoir pas trop à jouer du levier de la boîte à six rapports. Cette dernière n’est pas étrangère à la consommation parfaitement contenue : annoncée à 5,3l/100 km, elle s’est figée à 7l/100km au terme de nos quelques jours d’essai. Une valeur plus que correcte au regard des dénivelés traversés et de l’architecture du SpaceTourer. Cela s’accompagne en outre d’un confort d’usage appréciable grâce au très bon travail fourni par les suspensions à fermeté variable qui permettent aussi de limiter la prise de roulis.

Galerie: Essai Citroën SpaceTourer

 

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