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Galerie: Essai Ferrari Portofino

Essai: Ferrari Portofino

Retour dans la cour italienne

28.03.2018

Dites adieu à la California (T). Voici la Portofino ! Alors, ce changement de nom amène-t-il également de nombreux changements techniques, découlant sur davantage de sensations au volant ? Découvrons-le ensemble.

Galerie: Essai Ferrari PortofinoAvant toute chose, si vous ne le saviez pas encore, Portofino est le nom d’un petit coin de paradis en Italie : une très jolie station balnéaire située dans le nord-ouest, le long de la Mer Méditerranée. Autrefois reconnue des pêcheurs, cette bourgade est aujourd’hui très appréciée des jet-setteurs. Mais attention, en écrivant cela, nous ne voudrions pas attacher cette image aux futurs acquéreurs de ce modèle ! Nous dirons donc que Portofino est aussi élégante que la voiture au cheval cabré qui porte maintenant son nom. Car oui, lorsqu’on a la chance de l’approcher, cette nouvelle Ferrari d’entrée de gamme – un petit 195.022 € – dévoile des lignes à couper le souffle !

Une silhouette de rêve

Galerie: Essai Ferrari PortofinoAvec ce modèle, ce qui est bien, c’est qu’il allie à merveille cabriolet et « vrai » coupé à toit rigide. Les designers se sont d’ailleurs inspirés de la Ferrari Daytona pour dessiner la Portofino. Le profil, bien plus « fastback » qu’auparavant, dégage donc un charme fou, surtout lorsque la belle garde son toit en place. A l’arrière, les feux ont été repoussés au maximum aux extrémités alors que sur la California T, ils prenaient place sur la malle. Pas de doute, le coup de crayon porté à la Portofino est une grande réussite, même si la face avant a perdu un peu de virilité au profit de l’élégance qui rappelle la « familiale » GTC4 Lusso.

Plus facile à vivre

Galerie: Essai Ferrari PortofinoPar rapport à la California T, les proportions n’ont pas radicalement changé. Pourtant, Ferrari a complètement revu le châssis et la technologie d’assemblage, permettant à la Portofino d’être plus légère de 80 kg. Moins de poids, c’est toujours une bonne chose pour les sensations ! D'autant que les motoristes ont réussi à tirer 40 chevaux de plus du V8 turbo afin d’en atteindre 600 ! Ce nouveau châssis rend aussi cette Ferrari beaucoup plus facile à vivre : les enfants qui auront le plaisir de s’asseoir à l’arrière bénéficient de 5 cm d’espace aux jambes supplémentaire. Et dans le coffre, le volume augmente (de 240 à 292l) pour pouvoir maintenant y placer jusqu’à 3 bagages « cabine ».

Elle aime se faire entendre

Galerie: Essai Ferrari PortofinoQuand on a la chance de monter à bord d’une Ferrari, l’excitation est toujours la même : Quelle sonorité ce moteur va-t-il bien pouvoir dégager lorsqu’on poussera sur le bouton rouge « Start » situé sur le volant ? Nous n’avons pas été déçus ! Les ingénieurs ont passé beaucoup de temps sur ce point, loin d’être un détail pour la marque au cheval cabré. Mais du coup, cette Portofino n’est pas la reine de la discrétion ! En mode Confort, elle aurait pu l’être davantage car même lorsqu’on veut se balader, ses échappements restent un peu trop sonores et pas toujours d’une mélodie très raffinée à bas régime.

Nouvelle direction électrique… hic

Galerie: Essai Ferrari PortofinoPar contre, dès qu’on bascule dans un esprit de conduite plus sportive et qu’on vérifie que la Portofino accélère bien de 0 à 200 km/h en seulement 10,8 secondes, la sonorité du V8 est jouissive ! Et sa poussée également. Surtout entre 3.000 et 5.250 tr/min. Au-dessus, c’est du bonus ! Evidemment, la conduite est précise, même si nous sommes persuadés que Ferrari peut encore améliorer sa direction électrique. On ne va pas trop leur en vouloir : la Portofino est seulement le deuxième modèle de la marque à l’utiliser. Mais il est vrai qu’on aurait apprécié avoir un meilleur ressenti de la route. A l’attaque, ceci demande donc un petit temps d’adaptation mais pour les clients de la Portofino, dont 70% devraient découvrir la marque pour la première fois, si la tendance suit celle de la California, cela devrait convenir.

Une vraie GT au long cours

Galerie: Essai Ferrari PortofinoOn soulignera encore le confort de la suspension magnétique (en option à près de 4.000€ tout de même) et surtout, le confort acoustique en cabriolet, même à 160 km/h ! Pour s’en rendre compte, l’Italienne permet de décapoter jusqu’à 40 km/h en moins de 20 secondes. Malgré leur très mince épaisseur, les sièges offrent également un confort et un maintien excellent : idéal pour cette Ferrari qui permet d’avaler plus de 700 km avec un plein !

Au terme de cet essai, même si elle n’est pas exempte de tout défaut (ce qui renforce encore son charme, non ?), nous pouvons dire que la Portofino est une vraie réussite : plus rigoureuse dans sa conception, plus performante, facile à manier, très confortable et surtout, d’une rare élégance, elle fait bien plus que seulement remplacer dignement la California…

Galerie: Essai Ferrari Portofino

Ferrari Portofino
Moteur: V8 bi-turbo, essence, 3.855 cc
600 ch à 7.500 tr/min
760 Nm de 3.000 à 5.250 tr/min
0-100 km/h : 3,5 secondes
Pointe : >320 km/h
Conso : 10,7 l/100 km
CO2 : 245 g/km
Prix : 193.410 €

 

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