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Galerie: Essai VW Beetle 2.0 TSI

Essai: VW Beetle 2.0 TSI

La COX GTI !

30.03.2012

Après une première tentative de redonner vie à sa fameuse «Coccinelle» au succès mitigé, Volkswagen change drastiquement de trajectoire et virilise sa Beetle afin de sensibiliser une nouvelle clientèle, plus masculine.

Galerie: Essai VW Beetle 2.0 TSIPour ce faire, la Beetle (baptisée Coccinelle sur le marché français, mais pas chez nous pour d’évidentes raisons linguistiques) s’allonge, réduit sa garde au toit, élargit sa carrure, et propose un alléchant bloc 2.0 TSI de 200 chevaux, le même que celui qui équipe la Golf GTI, avec 10 petits chevaux de moins seulement. De Golf, il en est également question pour le châssis et les trains roulants, gage de sérieux et de comportement routier exemplaire, nous y reviendrons. Mais les similitudes avec le best-seller de la marque s’arrêtent là!

Pimp my Cox

Galerie: Essai VW Beetle 2.0 TSIEn effet, la Beetle fait office de véritable rayon de soleil dans la gamme Volkswagen réputée pour sa rigueur et son classicisme. En plus de sa bonne bouille, l’auto comprend un panel de personnalisation à faire pâlir d’envie quelques Mini, Fiat 500 ou Citroën DS3. L’habitacle aussi est plutôt original, avec notamment un bandeau assorti à la teinte extérieure sur le tableau de bord, mais pas vraiment pratique tant les espaces de rangements sont petits et comptés.

En option, il est possible de créer une ambiance sportive avec, par exemple, un pédalier en aluminium, une sellerie rouge ou encore, les trois petits cadrans (dont l’un est un chronomètre) placés au sommet du meuble de bord.

Frustrante DSG!

On l’a dit, la Beetle partage la grande majorité de ses solutions techniques avec la Golf. Rien d’étonnant donc à retrouver un comportement routier sain et prévenant, qu’il est pratiquement impossible à prendre en défaut en courbe, même sous la pluie, même à vive allure.

Galerie: Essai VW Beetle 2.0 TSISur la route, on apprécie la disponibilité dont font preuve les 200 chevaux et 280Nm, qui répondent présent à la moindre sollicitation de la pédale de droite (7,5 secondes pour le 0 à 100km/h), parfaitement secondés par la boîte automatique DSG 6 à double embrayage, seule transmission proposée. Celle-ci se montre d’une rapidité sans faille, mais manque parfois de douceur au moment de transférer le couple à la route, et le train avant peut s’en trouver dépassé, sur route humide notamment. Mais le plus étonnant, et ô combien frustrant, est l’absence de palettes au volant pour en prendre le commandement manuellement, obligeant à jouer du levier ou à faire confiance à la gestion automatique. Mais l’on est tellement habitués à la présence de ces joystick «magiques» que les doigts les cherchent instinctivement au dos du volant dès que l’on adopte une conduite dynamique. A défaut, on préfèrera donc laisser la boîte en mode S, pour plus de répondant d’une part, mais aussi pour profiter de quelques relents rauques en provenance de l’échappement, à la sonorité pas désagréable mais (beaucoup) trop discrète.

 

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